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Bienvenue sur le blog du Victoria Boxing Club

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Entraineur

PRIMAULT Thierry            06.62.54.91.43

Mail : vbc45@hotmail.fr

Secrétaire du club  &  Création du blog        

 ALLIMONNIER Céline       

mail : mafy45@hotmail.fr

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April 14

Une interview du boxeur Jean-Nicolas Weigel avant son combat de samedi à Orléans

Vu Ici
 
Dix mois après sa défaite pour une ceinture européenne, Jean-Nicolas Weigel va remonter sur un ring pour un combat de rentrée, samedi soir à Orléans. Le boxeur orléanais se livre à La Rep'.
 
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Vous n'avez pas boxé depuis le mois de juin (défaite aux points face à l'Espagnol Juan Carlos Diaz Melero), avez-vous une certaine inquiétude avant votre combat de rentrée, samedi soir au palais des sports d'Orléans ?
Ce n'est pas de l'inquiétude, ni de l'appréhension. Peut-être de l'impatience. Je veux surtout retrouver mes marques, retrouver mes repères. Après la défaite face à l'Espagnol, j'avais coupé durant deux mois. J'ai repris mes entraînements en septembre.

Comment se présente ce retour sur les rings ?
Déjà, je ne connais le nom de mon adversaire que depuis hier (NDLR : mercredi). Au départ, ce n'est pas lui que je devais rencontrer, mais la Fédération française avait refusé le combat. Finalement, je vais boxer Abdoulaye Soukouna. Ce sera un test important, un match très intéressant. C'est un combat plus dur que prévu, mais je vais savoir où j'en suis. Je me suis bien entraîné et rien ne remplace les combats.

Votre rupture (qui fut officialisée en mars dernier) avec Michel Acariés votre promoteur, est-elle consommée ?
Je l'ai quitté en bons termes. Peut-être qu'un jour on retravaillera ensemble à l'occasion d'un championnat d'Europe. On a bossé presque un an et demi ensemble. Avec lui, j'ai appris des choses, il m'a fait découvrir des grandes salles de la boxe, comme Bercy ou Le Canet. Mais sur la fin, on n'était plus trop d'accord.

Après votre défaite face à Melero, vous avez décidé de boxer dans la catégorie super-léger (63,503 kg) et plus dans celle des légers (61,237 kg), pourquoi ?
C'était trop dur de faire le poids, trop fatiguant pour mon organisme. Hors préparation, je frôle les 69 kg. J'arrive à descendre à 65 kg quelques jours avant un combat. Je suis à 9 % de masse grasse, je ne peux donc pas perdre beaucoup, le jour de la pesée. Être au poids en super-léger ne sera pas un problème.

Avez-vous changé votre préparation ?
Non, elle reste la même. Hormis pour ce combat. D'habitude avec Thierry Primault (NDLR : son entraîneur) on fait de la super-compensation physique durant trois jours et trois jours avant le combat je stoppe tout. Là, on ne l'a pas fait. C'est pour cela que je fais un dernier entraînement ce soir (jeudi).

Quel est votre objectif ?
Il est toujours le même : je veux devenir champion d'Europe des super-légers. J'espère avoir une chance par dérogation avant la fin de l'année. Après ce combat face à Soukouna, samedi, je devrais normalement figurer sur le classement européen. Boxer pour le titre EBU (European Boxing Union) ce serait bien, car c'est le plus reconnu au niveau européen. Et pourquoi pas chez moi au palais des sports à Orléans.



Face à Soukouna, samedi

Jean-Nicolas Weigel va retrouver une vieille connaissance, ce samedi soir au palais des sports d'Orléans, pour son combat de rentrée après dix mois d'arrêt. Il va affronter Abdoulaye Soukouna (Association physical Center, Île de France), un droitier, qui a disputé - et perdu aux points - le 19 février à Clermont-Ferrand, le titre de champion de France des super-léger face à Ismael El Massoudi. « Abdoulaye Soukouna, je l'ai rencontré il y a 5 ans » avoue Jean-Nicolas Weigel, « Je l'avais déjà battu, c'était en six rounds ».
 
March 30

Michel Acariès a rendu sa liberté à Jean-Nicolas Weigel

 
Publié le 06 mars 2008 - 07:00
vu ici
Le professionnel orléanais n'est désormais plus lié au promoteur parisien : il est donc libre de mener sa carrière comme bon lui semble. Et d'effectuer sa rentrée le samedi 12 avril, au palais des sports d'Orléans.
Michel Acariès a tenu parole, et rendu sa liberté à Jean-Nicolas Weigel : le promoteur parisien et le boxeur orléanais ne sont plus liés en rien.

Le contrat qui les a, un temps, unis l'un à l'autre n'a plus cours.

Cassé qu'il est, officiellement, depuis que Xavier Le Cerf, l'avocat de Weigel, a rendu visite à Michel Acariès, dans les bureaux parisiens de l'homme d'affaires qui fait la boxe pro, en France, depuis des lustres

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« Nous sommes convenus de nous quitter sans nous porter atteinte mutuellement », indique celui qui défend les intérêts du boxeur orléanais. « Pour tomber d'accord sur les modalités de notre séparation... » Consécutive à un différend net apparu avant la réunion du 21 février dernier, au Cirque d'Hiver, à Paris. Où Jean-Nicolas Weigel devait effectuer sa rentrée face à Aram Ramazian, un Arménien.

Déjà décontenancé par le fait qu'un boxeur gaucher lui soit tardivement proposé, l'Orléanais l'avait été encore davantage devant les conditions financières proposées. Revues à la baisse, alors qu'elles étaient pourtant encadrées contractuellement.

Aujourd'hui, libéré de tout engagement contractuel, le boxeur orléanais cherche à s'assurer les services d'un autre promoteur, dans l'espoir de disputer un championnat d'Europe en fin d'année. « On est à pied d'oeuvre avec Thierry Primault, l'entraîneur de Nicolas, sur ce dossier », dit encore Xavier Le Cerf. « On a des contacts intéressants avec l'Angleterre », et, semble-t-il, avec Franck Warren, le plus connu et influent des managers britanniques.


Son 22e combat pro

Reste que depuis le 1er juin de l'année dernière, à Ajaccio, où il a concédé la première (courte) défaite de sa carrière, Jean-Nicolas Weigel n'a plus boxé, et n'a fait que s'entraîner. Pour rien. Puisqu'il est libre, il est acquis aujourd'hui que l'ex-champion de France orléanais des poids légers fera sa rentrée le samedi 12 avril, au palais des sports d'Orléans. « Pour un combat de rentrée, parce qu'il en faut bien un », commente Xavier Le Cerf.

Il ne s'agira que d'un match en six reprises de trois minutes, le 22e chez les pros. « Je n'ai pas encore d'adversaire pour Nicolas », ne cache pas Thierry Primault, son entraîneur. « Mais j'y travaille... » Comme au reste de cette réunion, qui devrait valoir le coup d'oeil : cinq matches professionnels, dont le quart de finale du championnat de France de Loïc Fourré, et les débuts à ce niveau de Julien Leguiset, sont annoncés au programme.
Laurent Binelli
March 20

La boxe passionnément

vur sur ici

Toujours noble, la boxe est un sport d'abnégation, de respect et de volonté. Le Comité du Loiret joue les locomotives et fournit des champions en quantité.

 

Un sport qui a changé. Au deuxième étage du palais des sports, il est 18 heures et l'entraînement bat son plein. Sur le parquet les boxeurs travaillent leur jeu de jambes et leur position devant les miroirs, les cordes frémissent et les sacs encaissent les assauts. La sono distille un air de rap auquel personne ne prête attention, l'ambiance est studieuse. Il y a des garçons et des filles, des ados et des seniors, des champions et des sans-grade. Ils viennent pour le plaisir d'un sport qui a changé du tout au tout.

Elle est loin en effet l'époque où le beau monde s'encanaillait au bord du ring pour voir les loulous suer sang et eau. Ces dernières décennies, la boxe a séduit les cadres sup, faisant aussi des adeptes chez les avocats, les médecins et les architectes. En cela, elle a suivi le chemin inverse de l'équitation et du golf qui eux, se sont démocratisés.

De très gros progrès. Aujourd'hui, les enfants sont évidemment les bienvenus, la Fédération ayant organisé un système de progression attrayant, sécurisant et incitant à la compétition. Dès 6 ans, les plus volontaires y entrent par la "baby boxe"; puis vient la boxe éducative pour les 8 - 13 ans qui ne tolère que les touches maîtrisées et les assauts durant lesquels les coups ne sont pas portés. C'est au tour ensuite de la "boxe éducative - Assaut" et enfin la boxe "pré-combat", antichambre de la compétition amateur puis professionnelle.

Eric Godey, entraîneur principal à Montargis et président de la boxe éducative en Région Centre se souvient que la véritable ouverture s'est faite il y a dix ans. "La Fédération a su développer les atouts d'un sport - plaisir, explique-t-il. Même les plus agressifs des jeunes apprennent à bien se comporter, à respecter l'adversaire et acquièrent une pondération qui surprend". Robert Guettier, président du Comité de l'Orléanais ne dit pas autre chose : "on a fait de très gros progrès pour la discipline et le respect des valeurs, Il n'y a plus chez nous de contestation d'arbitre".

Un sport pour tous. Sport de combat certes, mais sport de droiture qui se fraye une voie royale chez les plus jeunes. Dans les écoles et les collèges, des cadres techniques de clubs interviennent dans les cours d'EPS. Le Comité déplace son ring mobile au bord des piscines, sur les plages de Loire et dans les quartiers des villes. Grâce à cela, la boxe a le vent en poupe et des clubs se créent, en particulier dans le comité de l'Orléanais qui correspond aux six départements de la Région Centre.

"1.600 licenciés contre à peine la moitié en l'an 2000, se félicite Robert Guettier. C'est en étant novateur et à force de persuasion que la boxe avance". Le comité départemental du Loiret est une locomotive et se taille la part du lion avec pas loin de 40 % des licenciés répartis dans les clubs de Fleury, Gien, Montargis, Orléans, Ormes, La Source et Villemandeur. "Il faut dire que les municipalités et le Conseil général soutiennent nos efforts, reconnaît Eric Godey, que ce soit par la réhabilitation des salles, le prêt de minibus ou l'aide au financement des licences".

Parole de champion. Le Loiret a connu et connaît encore des heures de gloire. Mariolle aux JO de 68, Charpentier aux championnats du monde en 98, aujourd'hui Bétaré, Etinof, Bastard et bien d'autres. Jean-Nicolas Weigel est sans doute l'un des plus doués de sa génération. A 23 ans, le protégé de Thierry Primault (fondateur et entraîneur du Boxing Club Victoria Orléans) collectionne les titres de champion de France en éducatif puis cadet, junior et maintenant professionnel des poids légers en 2005 et en 2006.

"La boxe est une seconde éducation pour les enfants, dit-il. Même si le plaisir ultime est le combat, on se serre la main dans un vrai respect mutuel. Mais elle est aussi une école difficile qui réclame un énorme travail". Thierry Primault a formé près d'une quinzaine de champions de France toutes catégories confondues, amateurs et professionnels, pour lui, "la boxe est un art à la portée de tous".

March 13

THOMAS BASTARD PRESENTATION

Thomas BASTARD né le 02/03/1983
catégorie Super Légers
 
14 combats :12 victoires (3 par KO) 2 défaites
 
 
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NOIR[1]
 

JEAN NICOLAS WEIGEL PRESENTATION

Jean Nicolas WEIGEL né le 22/11/1983
catégorie Légers
 
21 combats : 20 victoires (7 par KO) 1 défaite
 
 
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2005
 
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